ESPANA CAMPEON !!!!

ESPANA CAMPEON !!!!
Quarante-quatre ans après son premier et seul sacre international, l'Espagne a renoué avec la gloire ce dimanche à Vienne, en remportant l'Euro 2008. Grâce à un superbe but de son attaquant vedette Fernando Torres, la Seleccion a pris le meilleur sur l'Allemagne (1-0). Un succès qui ne souffre d'aucune contestation.


L'Espagne retrouve le sommet

Quatre déce
nnies durant, la Seleccion s'est cru maudite, voyant ses voisins latins collectionner les triomphes pendant qu'elle basculait dans une triste série d'échecs, à peine égayée par la belle santé de ses clubs. En ce mois de juin 2008, l'Espagne s'est réconciliée avec la victoire et l'esprit d'initiative, à la faveur d'un parcours remarquable, conclu par un succès de prestige, ce dimanche, face à l'Allemagne (1-0). Un but de Torres, est venu concrétiser ce prometteur retour en grâce, matérialisé par un deuxième titre continental. La Péninsule peut être fière de ses héros.

L'All
emagne et l'Espagne ce sont deux des plus grandes nations de foot. Deux pays qui vouent une passion énorme pour le ballon rond. Pourtant, preuve que ce sport se nourrit de paradoxes, ils n'ont jamais eu l'occasion de s'affronter à un stade aussi avancé d'un grand tournoi majeur. Depuis ce dimanche, cet état de faits n'est plus de mise. Opposées en finale du Championnat d'Europe des Nations, la Nationalmanschaft et la Seleccion ont, enfin, eu l'opportunité de se mesurer avec comme enjeu une consécration continentale. Au grand bonheur des supporters ayant pris place dans la belle enceinte d'Ernst Happel et celui des centaines de millions des téléspectateurs.

Une fina
le, par définition est censée récompenser la meilleure équipe d'un tournoi, parfois elle déroge à cette règle pour primer le mental ou encore la discipline, comme ce fut le cas il y a quatre ans avec la Grèce. Ce soir, l'on a été heureux de constater que ces deux exigences ne sont pas incompatibles. Le nouveau champion d'Europe a su parfaitement jongler avec chacune des vertus faisant la beauté d'un vainqueur, allant même jusqu'à flirter avec l'excellence. Opposé à une sélection, pourtant connue pour son vécu indéniable des grands rendez-vous, son esprit de gagne, et aussi une aubaine parfois écoeurante, l'Espagne a dompté l'adversité, pour déployer un football qui lui est propre. Un football qui lui a permis depuis plusieurs semaines à franchir tous les haltes sans encombres et auquel les puristes n'y trouvent presque rien à redire, tout en enchantent les amateurs du beau jeu. En ces circonstances, elle ne pouvait que monter le plus haut, pour se retrouver au sommet.

Comment l
a Seleccion s'y est prise pour renouer avec son glorieux passé ? En maîtrisant presque continuellement son sujet, bien sûr, mais aussi en surmontant plusieurs contraintes. Privée de Villa, elle a su s'organiser en conséquence pour rester tout aussi performante qu'avec l'attaquant Valencien. Cesc Fabregas, le joker de luxe, profita de cette défection pour faire parler sa qualité de passe, alors que Fernando Torres, nullement perturbé par un surplus de responsabilités, bénéficia de l'espace laissé libre aux avant-postes pour sortir de sa bulle et confirmer toute l'étendue de son buteur. L'attaquant de Liverpool, anormalement timide depuis le début de la compétition, choisit le meilleur moment pour mettre son grain de sel à la glorieuse épopée des siens. Trente-trois minutes c'est ce qui a suffi à El Nino pour libérer toute une nation. Lancé par Xavi dans le dos des défenseurs, il prit le meilleur sur Philipp Lahm, par la grâce d'une remarquable accélération et un potentiel physique impressionnant, pour s'en aller tromper Lehmann d'une louche imparable. Propulsée sur la voix du succès par l'enfant de Madrid, l'Espagne ne s'en dévia plus. A se demander s'il pouvait en être autrement.

Avant m
ême de prendre les devants à la marque, la bande à Aragones avait déjà failli à deux fois de faire trembler les filets adverses. A la 15e minute, Lehmann repoussa l'échéance en écartant d'une claquette salvatrice une tête de son défenseur Metzelder, qui se dirigeait vers son but, puis à la 22e minute, Torres, d'une reprise du bout de crâne, toucha le montant gauche des Allemands. Dépassée par les événements, la Manschaft restait spectatrice, à l'image d'un Ballack, neutralisé à la moindre de ses prises de balles. Les hommes de Joachim Löw, malgré un début de match qui les a vus s'installer dans le camp ibérique, n'eurent pas la moindre opportunité de vibrer tout au long de la première période, donnant une flagrante impression d'impuissance. Alors qu'il s'attendait à sortir le match de sa carrière, Iker Casillas, non à contre c½ur, sommeillait tranquillement dans ses bois.

A
u retour des vestiaires, la physionomie de ce duel ne changea pas, ou alors à peine. L'espace de dix minutes, les Allemands donnèrent l'impression de pouvoir réagir et revenir dans le match. Leur courte mainmise fut cependant sans conséquence. Face à la solidité et la discipline de l'arrière garde ibérique, Klose et Podolski n'existèrent absolument pas. Un sursaut stérile qui ne fit qu'encourager les Ibériques. L'heure de jeu passée, consécutivement à une frappe non cadrée de Ballack, reprirent leur domination, avec comme objectif d'inscrire un second but libérateur. En trois minutes, entre la 67e et la 69e, ils se créèrent trois grosses opportunités de signer le break et il fallut alors toute l'expérience de Lehmann pour éviter le K-O à l'Allemagne. A l'approche de la fin, annihilés par une décourageante passivité, les triples champions d'Europe perdirent progressivement tout contrôle sur la partie, pendant que la Seleccion se faisait une joie de savourer ces moments de bonheur, tout en continuant à attaquer. Mr Rossetti entonna ensuite la fin du calvaire allemand, envoyant par la même occasion les Espagnols au septième ciel.

Sans véritablement forcer, l'Espagne s'est donc adjugée ce dimanche son deuxième titre de Champion d'Europe, brisant d'un seul coup une longue malédiction. Pendant au moins quatre ans, elle est la nouvelle reine du Vieux Continent. Quant à l'Allemagne, au charme déliquescent, elle se retrouva confrontée à ces bourrasques et cette habitude nouvelle d'échouer continuellement aux places d'honneur. Dans son malheur, elle trouvera cependant consolation dans le fait qu'elle demeure toujours comme la nation européenne la plus titrée.



Euro 2008 – Finale :
Allemagne – Espagne : 0-1
But : Torres (33e)

# Posté le dimanche 29 juin 2008 19:23

La colère

La colère
Le test la: ///colere\\\

# Posté le samedi 21 juin 2008 19:16

New Lose

Et voila Encore un Tube à la française xD admirez !!!

# Posté le samedi 21 juin 2008 07:53

AFC TUBIZE EN D1

AFC TUBIZE EN D1
Il n'aura fallu que dix-huit ans à l'AFC Tubize, modeste club de Provinciale 3 issu en mai 1990 de la fusion du FC et des Amis Réunis, pour grimper les six échelons qui le séparaient de la D1. Dimanche, au Bosuil, les Brabançons wallons ont remporté leur cinquième match consécutif dans un tour final qu'ils ont dominé de la tête et des épaules. Avec quinze unités, le maximum des points possibles, sept buts marqués, un seul concédé, l'équipe de Philippe Saint-Jean a réalisé un véritable carton. Mais le plus dur commence seulement pour un club qui va perdre son entraîneur, dont les deux meilleurs éléments (Vandenbroeck à Charleroi, Lepoint à Mouscron) enfileront une nouvelle vareuse l'été prochain et dont les infrastructures doivent subir un sérieux lifting avant le 15 octobre.

« Nous sommes lucides car on croit en ce que l'on fait » a expliqué, alors que la fête battait son plein sur la pelouse du Bosuil, Louis Derwa, le manager, dont l'optimisme déplace des montagnes. Mais ne suscite pas l'enthousiasme chez Philippe Saint-Jean, le grand architecte de ce succès que l'entraîneur ne savourait pas à sa juste valeur. « Il ne croit plus en notre projet » explique-t-on depuis quelques semaines dans les bureaux du stade Leburton où un contrat à durée indéterminée paraphé voici trois ans pourrait être déchiré. Cela semble en tous les cas être la volonté du Brainois qui ne cautionne pas les choix de ses patrons.

« Si certains ont des doutes quant à notre avenir, cela ne fera que décupler notre envie de réussir. La saison dernière, cinq titulaires nous ont quittés mais cela ne nous a pas empêchés de forcer les portes de l'élite. Je peux vous assurer que Tubize suscite de l'intérêt. Au niveau des sponsors mais aussi des joueurs car on reçoit jusqu'à 30 candidatures par jour. On s'embarque dans une nouvelle aventure qui nécessite de nouvelles règles » juge Derwa.

Avec un budget d'1 million d'euros, Tubize a réalisé un véritable exploit en remportant le tour final face à des grosses cylindrées aux moyens considérables comme l'Antwerp, VH Louvain et Overpelt-Lommel. Mais en D1, les miracles n'existent pas.

« On va essayer de tourner avec 3,5 voire 4 millions. Il faut de toute manière que les gens comprennent que cette aventure ne sera que positive car dans le pire des cas, soit la descente immédiate, on recevra un parachute doré vu la réforme qui s'annonce pour le prochain championnat. »

Même réflexion chez Raymond Langendries qui a toujours eu le nez fin pour s'entourer de collaborateurs fidèles et compétents. Théo Buelinckx (10 ans),Enzo Scifo (1 an) et Philippe Saint-Jean (7 ans) : trois coachs vainqueurs en 18 ans de présidence. « Bien déléguer constitue le début de la réussite. Tubize doit et va devenir un club à vocation régionale. Mais je ne songe pas uniquement au Brabant wallon mais aussi au Hainaut tout proche ou à nos voisins flamands qui nous suivent déjà avec un certain intérêt. L'avenir ? J'y songe avec plaisir car nous allons régler tous les problèmes liés à notre statut avec calme et sérénité. »

La commission des licences impose en effet à l'AFC Tubize de posséder pour le 15 octobre au plus tard un stade de 8.000 places, dont 5.000 assises. Les permis de bâtir, nécessaires à l'érection de la nouvelle tribune, vont sous peu être introduits à la Région wallonne. Les délais devraient être respectés. Reste à trouver un entraîneur et une dizaine de joueurs bon marché ayant le niveau de la D1.


Ce que Monsieur St-Jean pense de ses joueurs!!

Thierry Berghmans: «Il a apporté sa force mentale, sa sûreté et son expérience à nos jeunes. Dommage de le perdre, on s'est battu un an pour l'avoir.»

Yohan Brouckaert: «Mouscron n'en voulait plus. Dans sa catégorie d'âge, c'est devenu l'un des meilleurs à son poste.»

Jean-Baptiste Paternotte: «Formidable complément de Vandenbroeck, super joueur dans les airs. Il est le digne successeur de Mvemba.»

David Vandenbroeck: «Un monument. Un garçon littéralement irremplaçable pour le club. Des gars comme lui, ça sort vraiment de l'ordinaire.»

Quentin Gailly: «Quel courage et quelle gentillesse. Ses qualités ont fait l'unanimité, y compris auprès des supporters: il fait partie des joueurs favoris du public.»

Grégoire Neels: «Quel retour en force à Tubize. Il va retrouver la D1 et il le mérite. Il est la preuve qu'avec de l'intelligence, on peut tout faire dans le football.»

Christophe Lepoint: «Un réel plaisir d'avoir pu aller au bout avec lui, d'autant quand on voit d'où il revient. Il fait tout à fond, sur et en dehors des terrains. Avec des gars comme lui, il ne faut pas avoir peur d'aller en D1.»

Muscal Mvuezolo: «Un talent fou qui doit arriver en D1. Techniquement, il est merveilleux. Mais il a du mal à adapter son jeu en fonction du contexte. Il joue trop bien, ce n'est pas toujours sans risque.»

Benjamin Lambot: «Ce sera un vrai crac'. Il a un volume de jeu exceptionnel. Et un sens du but intéressant: ça peut être un buteur. C'est notre Ballack, en soutien des attaquants.»

Olivier Hernout: «L'ouvre-boîtes. Il cherche les failles pour s'y engouffrer. Je suis triste de n'avoir pu le voir en action durant l'ensemble du tour final.»

Samuel Remy: «Il est revenu au bercail avec sa sagesse caractéristique. Un garçon réellement charmant: il n'a jamais cessé d'encourager, même réserviste. Il était carbonisé physiquement en cette fin de saison, mais il a su compenser par son intelligence.»

Jérémy Njock: «C'était peut-être la clé de ce tour final, l'homme déterminant. Il l'a presque été dans le sens où il a pri un départ fulgurant, avant d'être fauché en plein élan. On lui a dédié nos victoires.»

Joachim Mununga: «Il reflète la puissance physique. Il en joue parfois trop. Mais n'oublions pas qu'il n'a pas encore 20 ans.»

Kevin Stuckens: «Le club attendait peut-être un rendement plus élevé de sa part, tout comme pour Njock. Mais au final, il a prouvé qu'on avait bien fait d'être patient. Le but décisif de cette saison, le seul dont on se souviendra, il en est l'auteur.»

Gauthier Diafutua: «Il a des qualités importantes comme sa vitesse et sa puissance. Le courage aussi: il ne s'est pas découragé devant son temps de jeu réduit. Dans le final de la saison, il a pas mal joué, il a apporté sa pierre.»

Julien Charlier: «C'est Remy, en plus jeune. Il a la même vista, les mêmes qualités techniques, le même sens de la phase arrêtée.Tactiquement, il lui a fallu un certain temps d'adaptation. Il doit encore gagner en vitesse.»

David Arena: «Il a évolué en puissance et en agressivité positive mais comme la barre est toujours de plus en haute, il lui faut du temps pour franchir les étapes. Il faut croire en lui, d'autant que c'est un vrai supporter du club.»

Benjamin Kabongo: «Peu de monde le connaissait avant ce tour final. Il était dans le noyau A mais il a quelque peu stagné, avant de terminer la saison en force. Il va vite et possède une forme d'engagement assez solide.»

Mario Santos De Matos: «Le gardien le plus talentueux que j'ai eu sous mes ordres. Malheureusement, son caractère n'est pas facile, à l'image de la jeunesse actuelle en général. Il doit s'inspirer de la volonté et de la rage de vaincre de Thierry.»

Felice Mazzu: «Il nous a beaucoup aidés dans le dialogue, notamment avec les joueurs de la réserve, pour les maintenir dans un esprit alerte et positif. Il m'a aussi beaucoup apporté dans les choix des joueurs. Il peut être content: il a bien participé au succès.»

Éric Deleu: «Un formidable formateur. Tous les gardiens de nos jeunes équipes nationales sont quasi passés entre ses mains. Ce qu'il a fait avec Thierry (Berghmans) ou le niveau auquel il a amené Yassine (Ouazrhari), se passe de commentaires.»

Michel Bertinchamps: «On peut lui laisser les clés, c'est un professionnel «tip top», très précis. il faut juste parfois le freiner car c'est une force de la nature.»

# Posté le mercredi 04 juin 2008 08:34

Tunisiano - Musique Je Te Haime

Tunisiano - Musique Je Te Haime
REFRAIN:
Grand, elle me fait peiner peiner peiner peiner
Nan, elle me fait planer planer planer planer
Sans, elle je suis paumé paumé paumé paumé
Tsé, elle me fait rêver rêver
Nan, Elle me fait saigner saigner saigner saigner
Nan, elle me fait aimer aimer aimer aimer
Soit elle me délaisse ou elle m'imprègne
Musique musique je te haime haime

Oui elle m'aide à m'évader comble ma solitude
Me fais prendre de l'altitude, change mes habitudes
Et en stu-de ou dans ma breu-che elle enrichit mes songes
Amplifie mes keuch mais n'efface pas ce qui me ronge
Si elle adoucit les moeurs aussi bien qu'elle me heurte
Sans elle je meurs,elle pourrait me pousser au meurtre
Elle me caresse ou me griffe m'agresse ou m'imprègne
Me bouffe m'étouffe mais reste mon oxygène
Trop vite gros titre elle rend loco
Soit elle me rend statique, ou elle me fais vibrer le rocco
Hey coco soit je la déteste ou je la kiff
Je l'épouse ou je la quitte
Je l'embrasse ou je la gifle
Elle m'a, rendu excessif je m'emporte rapidement
Jaloux possessif agressif effectivement
En dehors de ça elle reste ma raison
De vivre par toute saison, la plus belle des prisons

REFRAIN

Oui j'apprécie lorsqu'elle prend le temps de m'écouter
Dans mes récits dans mes écrits qu'elle ne me fait plus douter
Elle me transporte m'escorte quand je suis usé
Elle me supporte, me comprend mais sans me juger
Autant elle crée mes tourments comme elle peut faire mal
Autant qu'elle réunit des gens et remplit des salle
Oui elle me fais chialer,me remplit de frisson
Elle me fait vivre en décalé mais reste ma passion
Compliquée est la relation, s'il vous plait la confrontation
N'est pas la première chose que je voulez mais bon,
Elle m'a bercé depuis mon plus jeune age
Bouleversé, coeur percé, ma poussé a exercer
Elle m'a donné le succès mais ma volé ma vie,
M'a offert la jalousie, mais m'a volé mes amis
J'ai délaissé l'amour pour me jeter dans ces bras
Car elle cherche Tunisan au lieu de chercher cher-pa

REFRAIN

Oui je la déteste quand la source se tarie
Sous prétexte que dans mes texte l'inspi me trahit
Musique tu es si belle, si douce, libre comme l'air,
Universelle et sans frontière tu es ma muse
Je t'aime car tu es multicolore et sans visage
Indolore, multi-langue, multi-paysage
rak habaltni, kadartni, nsalem aliik
ya omri, habibti, nmouuut aliik
Elle m'a filé le béguin, énerve mes voisin
Oui elle rend zinzin ma sik de sarazin
Elle me permet de m'évader
Car je vis sous scellées dans une prison de papier
Et, mes textes en sont la clé

REFRAIN x2


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# Posté le mardi 27 mai 2008 14:08