Sinik - Mes Pensées

Mon rodéo quand la police me fermait l'angle
en garde a vue mon propre sang me servait d'encre
Malgré les mains qui se tendent j'ai souvent mal quand je pense
a tous ces frères que je perds a toutes ces plaies que je pense
Ceux qui dénonce la culpabilité de l'autre
Je pense aux morts et à la guerre
A la stupidité de l'homme
Jpense à un pote que j'ai perdu disparu en jouant les dingues
J'ai plus qu'une photo d'vacances de juan les pins
J'repense au terrain vague
Sa joué au foot jusqu'à s'en faire du mal
Seule la nuit pouvait sifler la fin du match
J'pense à la taule pour Akim et izaka
A me casser de là parce que franchement ici ça caille
Je pense à dieu à faire en sorte qu'il me préserve
Ouais, je l'avoue j'ai peur du sors qu'il me réserve
Alors je pense à mon enfance, le hip hop , Les larzins
L'école du pack aux Ulis Olive et Tom sur l'A5
A ma vie qui bat de l'ail
Aux traitres aux Hypocrites
Aux jaloux qui tapent de l'½il qui tafent pour 10 bales de l'heure
J'penses à l'école à la prof au tableau
A la craie perdue au fond d'une classe à la traine
les acrobates qui traversait la ville en roue
Une pensée pour les morts ceux qui nous ont quittés en route

Mais putain comment te dire que tout va bien si tout va mal
J'ai le c½ur le plus niqué de tout panam
J'ai les mots les plus touchants du macadam
Ouais J'ai ce flow ce putain de vague à l'âme

Mais putain comment te dire que tout va bien si tout va mal
J'ai le c½ur le plus niqué de tout panam
J'ai les mots les plus touchants du macadam
Ouais J'ai ce flow ce putain de vague à l'âme

Ce soir J'refais le monde avec un stylo dans la poche
quand je pense je vois mon oncle avec un tuyau dans la gorge
Je pense aux frères qui ont tirés qui ont téka
On séquestré les huissier qui m'ont virés de mon tié-rquar
Au 31 le voisinage faisait la gueule
C'était l'époque ou les bolosse en file indienne faisait la queue
quand je pense à ses brassard qui veulent me lever dans mes draps
Ce poissard d'amis d'enfance à failli crever dans mes bras
Les années passent je pense assez
C'est la musique
A la douleur de nos darons qui se sont baisés à l'usine
A nos banlieues qui se consument aux rats des flammes
Voyons le monde c'est pas demain que PPD fera des blagues
Je pense aux miens qui doivent attendre pour être conditionables
Aux chiens qui confondent le commissaire et le confessionnal
Sa fini mal quand la police part à la pêche
Alors je pense qu'il est grand temps de m'arracher à Marrakech
Je pense à ma cité qui part en couille de jour en jour
Ce maudit maire qui démoli tout nos repères de tours en tours
J'pense à ma vie mes espoirs et mes projets
Mes histoires et mes procès Mes victoires et mes Trophés
Frère, Tu va comprendre à quoi j'pense On va faire simple
A être bon et généreux
A la prière à en faire 5
Mais t'en fais pas c'est bientôt l'heure du débranchement
Mes douleurs sont des paroles
Et mes pensées sont des pansements

Mais putain comment te dire que tout va bien si tout va mal
J'ai le c½ur le plus niqué de tout panam
J'ai les mots les plus touchants du macadam
Ouais J'ai ce flow ce putain de vague à l'âme

Mais putain comment te dire que tout va bien si tout va mal
J'ai le c½ur le plus niqué de tout panam
J'ai les mots les plus touchants du macadam
Ouais J'ai ce flow ce putain de vague à l'âme

Mais putain comment te dire que tout va bien si tout va mal
J'ai le c½ur le plus niké de tout panam
J'ai les mots les plus touchants du makadame
Ouais J'ai ce flow ce putain de vague a l'âme

Mais putain comment te dire que tout va bien si tout va mal
J'ai le c½ur le plus niqué de tout panam
J'ai les mots les plus touchants du macadam
Ouais J'ai ce flow ce putain de vague à l'âme

Quand jsuiis tout seul le regard posé au loin
Perdu dans mes pensées la tête entre les mains
Quand les souvenirs te poignardent
quand la vie nous fait du mal que la joie est injoignable
S.i.n.i.k Six o nine le c½ur le plu niqué de tout panam
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# Posté le mardi 27 mai 2008 14:01

No Title

Imaginez que chaque matin, une banque vous ouvre un compte crédité de 86 400 euros, mais il y a 2 règles à respecter :

1ère règle : tout ce que vous n'avez pas dépensé dans la journée vous est enlevé
le soir, vous ne pouvez pas tricher ni virer cet argent sur un autre compte, mais
chaque matin la banque ouvre un nouveau compte crédité de 86 400 euros pour la journée;

2ème règle : la banque peut interrompre ce jeu sans préavis, elle peut vous dire
que c'est fini, qu'elle ferme le compte et qu'il n'y en aura pas d'autres...

Cette banque, elle existe, vous l'avez tous, c'est la vie, le temps !
Chaque matin, au réveil, nous sommes crédités de 86 400 secondes
de vie pour la journée. Le soir, quand on part dormir, ce qui n'a pas
été vécu dans la journée est perdu.

Chaque jour, ça recommence...
Nous vivons avec la règle n° 2 : la vie peut s'arrêter a tout moment !
Alors, que faisons-nous de nos 86 400 secondes quotidiennes ?
La vie est courte, même pour ceux qui passent leur temps à la trouver longue.
Il faut profiter de la vie et des choses qu'elle nous offre. Tout peut être si vite perdu.<<

# Posté le mardi 25 mars 2008 13:50

Modifié le lundi 14 avril 2008 11:32

Histoire de couleur

Histoire de couleur
Un jour, toutes les couleurs du monde se mirent à se disputer entre elles,
chacune prétendant être la meilleure, la plus importante, la plus belle, la plus utile,
la favorite.

Le vert affirma :
Je suis le plus essentiel, c'est indéniable. Je représente la vie et de l'espoir.
J'ai été choisi pour l'herbe, les arbres et les feuilles. Sans moi, les animaux
mourraient. Regardez la campagne et vous verrez que je suis majoritaire.

Le bleu prit la parole :
Tu ne penses qu'à la terre mais tu oublies le ciel et l'océan. C'est l'eau qui est
la base de la vie alors que le ciel nous donne l'espace, la paix et la sérénité.
Sans moi, vous ne seriez rien.

Le jaune rit dans sa barbe :
Vous êtes bien trop sérieux. Moi j'apporte le rire, la gaieté et la chaleur dans
le monde. à preuve, le soleil est jaune, tout comme la lune et les étoiles.
Chaque fois que vous regardez un tournesol, il vous donne le goût du bonheur.
Sans moi, il n'y aurait aucun plaisir sur cette terre.

L'orange éleva sa voix dans le tumulte :
Je suis la couleur de la santé et de la force. On me voit peut-être moins souvent
que vous mais je suis utile aux besoins de la vie humaine. Je transporte les plus
importantes vitamines. Pensez aux carottes, aux citrouilles, aux oranges aux mangues
et aux papayes. Je ne suis pas là tout le temps mais quand je colore le ciel au
lever ou au coucher du soleil, ma beauté est telle que personne ne remarque plus
aucun de vous.

Le rouge qui s'était retenu jusque là, prit la parole haut et fort :
C'est moi le chef de toutes les couleurs car je suis le sang, le sang de la vie.
Je suis la couleur du danger et de la bravoure. Je suis toujours prêt à me battre
pour une cause. Sans moi, la terre serait aussi vide que la lune. Je suis la
couleur de la passion et de l'amour, de la rose rouge, du poinsettia et du coquelicot.

Le pourpre se leva et parla dignement :
Je suis la couleur de la royauté et du pouvoir. Les rois, les chefs et les évêques
m'ont toujours choisie parce que je suis le signe de l'autorité et de la sagesse.
Les gens ne m'interrogent pas, ils écoutent et obéissent.

Finalement, l'indigo prit la parole, beaucoup plus calmement que les autres mais avec
autant de détermination
:
Pensez à moi, je suis la couleur du silence. Vous ne m'avez peut-être pas remarquée
mais sans moi vous seriez insignifiantes. Je représente la pensée et la réflexion,
l'ombre du crépuscule et les profondeurs de l'eau. Vous avez besoin de moi pour
l'équilibre, le contraste et la paix intérieure.

Et ainsi les couleurs continuèrent à se vanter, chacune convaincue de sa propre
supériorité. Leur dispute devint de plus en plus sérieuse. Mais soudain, un éclair
apparut dans le ciel et le tonnerre gronda. La pluie commença à tomber fortement.
Inquiètes, les couleurs se rapprochèrent les unes des autres pour se rassurer.

Au milieu de la clameur, la pluie prit la parole :
Idiotes ! Vous n'arrêtez pas de vous chamailler, chacune essaie de dominer les autres.
Ne savez-vous pas que vous existez toutes pour une raison spéciale, unique et différente ? Joignez vos
mains et venez à moi. Les couleurs obéirent et unirent leurs mains.

La pluie poursuivit :
Dorénavant, quand il pleuvra, chacune de vous traversera le ciel pour former
un grand arc de couleurs et démontrer que vous pouvez toutes vivre ensemble en harmonie. L'arc-en-ciel est un signe d'espoir pour demain.
Et, chaque fois que la pluie lavera le monde, un arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel, pour nous rappeler de nous apprécier les uns les autres.

# Posté le mardi 25 mars 2008 09:12

Singuila - Je cherchais les mots

Tu savais très bien
Qu'j'étais plus vieux qu'toi
Là j'passe pour un chien
Sa t'dérangeais pas
Par toi j'ai découvert
Qu'chez moi sa n'allait pas
Je sais qu't'a souffert
La vie c'est comme sa.
C'est vrai que parfois j'te mentais pour te protéger y'a pleins de choses que j'cachais,
Pourtant je l'voyais
Tu t'en doutais
Tu as essayé d'me faire parler mensonges sur mensonges je me suis enfoncé je me débattais,
Pour que tu m'aimes

Refrain :
Je cherchais les mots pour te rendre accro je ne voulais pas qu'sa s'termine comme ça je cherchais les mots pour te rendre accro il ne fallait pas que tu t'emportes comme sa. Je cherchais les mots.


Tu as réglé mes comptes,
Devant mon enfant
J'étais mort de honte
C'était humiliant
Il fallait juste venir m'en parler au lieu de me piéger j't'aurai tout expliqué j'sais qu' j'étais en tort
J'en soufre encore
J't'ai caché que j'étais marier j'comptais t'en parler j'ai longtemps hésité
Tu feras plus d'effort
L'amour mort

Refrain :
Je cherchais les mots pour te rendre accro je ne voulais pas qu'sa s'termine comme ça je cherchais les mots pour te rendre accro il ne fallait pas que tu t'emportes comme sa. Je cherchais les mots.


C'est vrai qu'j'ai déconné,
J'ai beau cherché tout un tas de raison
Pour moi caché la vérité était une solution
Pendant tout ce temps,
J'étais dans le faux, j'étais dans le faux
Ma femme m'a quitté
Je me suis enfin senti libéré.
Je pensais que se s'rait avec toi que ma vie finirait.
Pendant tout ce temps,
J'étais dans le faux, j'étais dans le faux.
Je sais que t'essaies d'm'oublié, c'est impossible
Toi et moi on est liés.
Pourtant j'te comprends,
Mais tu portes mon enfant.

Refrain :
Je cherchais les mots pour te rendre accro je ne voulais pas qu'sa s'termine comme ça je cherchais les mots pour te rendre accro il ne fallait pas que tu t'emportes comme sa. Je cherchais les mots.

# Posté le mardi 04 mars 2008 14:08

Modifié le vendredi 07 mars 2008 14:28